Vous tenez une galerie et vous ne savez pas quoi publier. Instagram et Facebook pour une galerie d’art ne se jouent pas de la même façon. Un réseau fait découvrir les œuvres, l’autre remplit les vernissages. Voici la méthode, sans jargon.
Instagram et Facebook pour une galerie d’art : deux rôles différents
Ce que fait Instagram
- Vitrine visuelle : l’œuvre passe avant le texte.
- Découverte par des amateurs qui ne vous connaissent pas.
- Formats courts : photo, carrousel, story, vidéo verticale.
- Public plutôt jeune, collectionneurs débutants.
- Compte professionnel obligatoire pour lire les statistiques.
Ce que fait Facebook
- Agenda : vernissages, ventes, horaires, expositions temporaires.
- Public plus âgé, souvent plus proche de l’achat.
- Groupes et partages entre amateurs d’une même spécialité.
- Page reliée à votre site et à votre fiche Google.
- Même gestionnaire de publicité que Instagram.
Règle simple : Instagram fait connaître, Facebook fait venir.
Photographier une œuvre correctement
Une mauvaise photo tue une belle pièce. Quelques règles suffisent.
- Lumière du jour indirecte, jamais le flash de face.
- Fond neutre, mur clair, sol dégagé.
- Appareil bien parallèle à l’œuvre, centré.
- Pas de reflet sur le verre : décalez la source de lumière.
- Couleurs fidèles : réglez la balance des blancs.
- Un gros plan de détail : signature, matière, craquelure.
- Une vue accrochée, pour donner l’échelle.
- Pour une sculpture, une vidéo de dix secondes en tournant autour.
Gardez le même traitement sur toutes vos images. Le fil doit ressembler à un accrochage, pas à un grenier.
Légendes et hashtags
La légende répond aux questions que pose l’amateur devant l’œuvre.
- Artiste, titre, date.
- Technique et dimensions.
- Une phrase sur ce qui rend la pièce intéressante.
- Provenance ou contexte, si vous le connaissez.
- Disponibilité : en galerie, réservée, vendue.
- Une invitation claire : passer voir, écrire, demander le prix.
Côté hashtags, restez sobre.
- Huit à douze suffisent, pas trente.
- Mélangez large et précis : une technique, une époque, un nom d’artiste.
- Ajoutez votre ville et votre quartier.
- Créez un hashtag de galerie et utilisez-le partout.
- Rangez-les en fin de légende, pas au milieu.
Si l’écriture vous bloque, c’est un travail qui se délègue, comme notre rédaction web.
Vernissages et stories
Un vernissage se raconte en trois temps.
Avant
- Créez l’événement Facebook trois semaines avant.
- Publiez une œuvre par semaine, en annonçant la date.
- Invitez vos contacts et demandez à l’artiste de partager.
- Rappelez l’adresse et l’heure la veille en story.
Pendant
- Cinq à huit stories, pas davantage.
- Filmez l’accrochage, l’artiste qui parle, le public de dos.
- Demandez l’accord avant de filmer un visage.
- Ajoutez le lieu et l’identifiant de l’artiste.
Après
- Un carrousel de rattrapage le lendemain.
- Une story à la une, pour garder la trace.
- Un remerciement nominatif aux artistes et partenaires.
Publicité ciblée par centres d’intérêt
Quelques dizaines d’euros bien placés valent mieux qu’un grand budget mal réglé.
- Ciblez un rayon autour de la galerie, pas la France entière.
- Appuyez-vous sur des centres d’intérêt précis : musées, salons, techniques, périodes.
- Testez deux visuels et deux légendes en parallèle.
- Coupez au bout de cinq jours ce qui ne prend pas.
- Recibleaz les visiteurs de votre site et les spectateurs de vos vidéos.
- Gardez un objectif unique par campagne : visites, messages ou inscriptions.
Le détail des réglages est expliqué sur notre page publicité en ligne.
Un rythme tenable
Mieux vaut trois publications par semaine pendant un an qu’une semaine à dix publications puis plus rien.
- Deux publications Instagram et une Facebook par semaine.
- Deux à trois stories par semaine, plus les jours d’événement.
- Une séance photo par mois, pour prendre de l’avance.
- Un calendrier simple, calé sur vos accrochages.
- Vingt minutes par jour pour répondre aux commentaires et aux messages.
Notre agence tient ce rythme pour 118 entreprises depuis 2011 : hôtels, restaurants, commerces, services. Aucune galerie à ce jour, nous le disons franchement. La méthode, elle, se transpose.
Questions fréquentes
Faut-il afficher les prix ?
Une fourchette suffit souvent. Elle évite les messages sans suite et rassure ceux qui n’osent pas demander.
Vaut-il mieux un compte par artiste ?
Non. Un seul compte de galerie, alimenté régulièrement, vaut mieux que cinq comptes abandonnés.
Combien coûte un accompagnement ?
Le pack publicité sociale débute à 160 € par mois, sans engagement. Les tarifs complets figurent sur notre page tarifs.
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